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dimanche 30 septembre 2012

Pourquoi "Un doux petit rêveur" ?

Pourquoi "Un doux petit rêveur" ?

La république des lettres
Cette histoire a germé dans mon esprit à la quatrième lecture du Petit Prince (1943) d’Antoine de Saint-Exupéry, conte philosophique que je relis avec un regard neuf à une décennie d’intervalle depuis l’âge de sept ans. J’ai reconnu en ce jeune enfant – isolé, excentré et le plus souvent confiné dans son propre monde – autant la condition des écrivains et des insulaires postcoloniaux du Pacifique que celle des personnes qui souffrent de troubles envahissants du développement (TED). Ces situations analogues m’ont permis de développer deux fils que j’ai tressés en raccordant au premier qui tirait sur le merveilleux afin de les nouer ensemble.
Un doux petit rêveur se veut à la fois un apologue philosophique et une fable postcoloniale pour adultes, même si ce court texte de fiction prend l’apparence d’un conte moderne destiné à un plus jeune public. Le trait saillant de cette histoire est l’ambiguïté qui offre des possibilités de lecture multiples, brouille les positionnements clairs et tranchés et gomme la ligne de partage entre raison et déraison, représentation de la réalité et représentation onirique, perception et imagination.
Vous pouvez contacter mon éditeur Les 2 encres pour obtenir un dossier de presse.
Bonne lecture...
Jean-François Vernay

Je ne crois pas qu'il faille écrire pour le simple fait d'écrire, sinon je l'aurais fait depuis des années. J'entends par là que je ne suis pas de la race des écrivains compulsifs qui doivent absolument passer trois heures par jour à leur bureau pour accoucher d'un monde fictionnel et se sentir bien. Ce court récit (de la taille du Petit Prince de Saint-Exupéry) est un conte moderne qui renseigne sur la condition postcoloniale insulaire et qui a quelque chose à dire à ceux qui ont une vision condescendante des cultures du Sud.

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